Comme à chaque fois que le soleil point le bout de son nez, il est temps de parler de crème solaire ! Je suis d’accord avec vous, cette année, il a eu du mal à arriver. La protection solaire est primordiale pour notre peau et notre organisme, malheureusement le préjugé teint halé = bonne santé/bonne mine à encore la vie dure ! Si on peut tous convenir que se prélasser au soleil et agréable, les effets sur notre peau le son beaucoup moins. Voici quelques astuces pour apprendre à bien choisir sa crème solaire pendant cette période de l’année. S’en suivra, la semaine prochaine un comparatif entre plusieurs marques de crèmes solaires bio/naturelles présentent sur le marché (une petite dizaine dont les marques dont on entend le plus parler).

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Petit rappel important, pourquoi le soleil n’est pas notre meilleur ami :

 Les rayons ultra-violets causent des mutations génétiques au sein des cellules cutanées, qui entraînent leur dégénérescence, voire leur mort prématurée. Ceci a notamment pour conséquence une accélération du vieillissement cutané (Apparition de rides, de taches brunes, … ) ainsi que l’apparition de cancers cutanés.
– Les coups de soleil sont la première manifestation d’une trop longue exposition au soleil. Pouvant être très douloureux, ils s’attrapent sans qu’on s’en rende compte et c’est souvent le soir, de retour à la maison, qu’ils se manifestent. Ils favorisent également -un vieillissement prématuré, des allergies et dans les cas les plus graves, des cancers. (mélanomes et carcinomes)
– Plus ou moins violent, le coup de chaleur se manifeste de différentes façons : maux de tête, fièvre, langue sèche, parfois vomissements, douleurs à l’estomac, et peuvent parfois aller jusqu’à l’inconscience. Souvent liés à un effort physique intense ou à une prise de médicaments, ils peuvent aussi apparaître simplement dans le cas d’une exposition déraisonnable au solei
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La question qui revient souvent, c’est de savoir comment choisir son indice de protection, tu es perdu devant ton rayon (moi aussi), je te donne quelques informations :

 La réglementation a mis de l’ordre dans les allégations : il existe désormais quatre catégories de protection et huit indices, aussi appelés FPS (facteur de protection solaire). Les indices 6 et 10 correspondent à une protection « faible » ; à 15, 20 et 25, on passe à la protection « moyenne » ; la « haute protection » correspond aux indices 30 et 50 tandis qu’à 50+, on atteint la « très haute protection ». Les expressions telles que « écran total » ont été interdites car aucune crème ne filtre 100 % des rayons ultraviolets (UV) du soleil.

MAIS A QUOI EST CE QUE CELA CORRESPOND ?  Les indices reflètent la transmission à la peau des UV selon la formule : 1/indice. Avec une crème indice 6, la quantité d’UV transmise sera de 1/6, soit 16,6 % ; avec une crème d’indice 50, elle sera de 2 %. Il y a donc peu de différence entre les indices proches : 25 est considéré comme protection « moyenne » alors que la crème ne laisse passer que 4 % des UV, 30 entre dans la catégorie « haute protection » avec 3,33 % d’UV non filtrés.

On considère que lors d’une exposition au soleil pour les personnes qui ne sont pas  » sensibles  » l’indice 30 à un très bon rapport protection/prix. Les crèmes indices 50 sont souvent beaucoup plus chère et on le même effet. Elles sont recommandées pour les personnes ayant les yeux clairs, la peau très blanche, les enfants et les nourrissons. Autant vous dire qu’avec ma peau de rousse, c’est du 50 OBLIGATOIRE (alors que tout le monde chez moi bronze super, vite et à déjà la peau bien halée, j’ai l’air d’un ovni, coucou mon arrière-grand-mère vénitienne). Je vous laisse également à disposition ce petit tableau hyper pratique pour se donner une idée rapide du type de crème qui nous faut.

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Petit rappel pour les enfants :
– On évite au maximum les expositions au soleil de 12 h à 16 h et on privilégie l’ombre.
– On privilégie les vêtements avec des filtres UV, chapeau, lunettes obligatoires.
– Protection solaire 50 même sous un parasol ou avec des vêtements protecteurs.

 

La question des composants à éviter revient également très souvent dans les questions autour du choix d’une crème solaire.
Pour choisir un produit solaire, il vaut mieux éviter, les nanoparticules, les octocrylene, benzophenone et homosalate et les EDTA. Certains des produits présent dans les protections solaires peuvent être extrêmement polluants pour notre planète, toxiques pour notre corps. Certains font aussi partie des produits perturbateurs des glandes endocriniennes.

  • L’homosalate : suspecté d’être un perturbateur endocrinien, il est aussi polluant pour l’environnement (utilisé chez Mixa par exemple)
  • Le benzophenone et l’ethylhexyl methoxycinnamate : Ce sont tous deux des perturbateurs endocriniens et des polluants toxiques pour les organismes aquatiques particulièrement.
  • L’octocrylene : ce filtre chimique est particulièrement répandu, il est allergène, photo-allergène, perturbateur endocrinien et suspecté d’être très polluant pour l’environnement.
  • Les nano-particules : les crèmes solaires sont un des rares produits où l’on peut retrouver la mention [nano] à la suite d’un ingrédient sur la liste de composition. Elle signifie que l’ingrédient en question a été utilisé sous forme nanométrique, donc à une taille infiniment petite (un nanomètre égale un millionième de millimètre.). Cette précision n’a rien d’anodin, car les nanomatériaux présentent des propriétés spécifiques : un composé peut voir son comportement habituel complètement modifié lorsqu’il passe à la taille nanométrique. Toutes les nano-particules ne sont pas non plus à bannir, l’idéal est de décrypter au complet vos ingrédients.

Et les crèmes bio/naturelles dans tout ça ? L’intérêt des cahiers des charges bio est qu’ils excluent plusieurs composés indésirables ; en revanche, les cosmétiques biologiques ne sont pas, par principe, exempts d’allergènes. La principale différence entre une crème traditionnelle et une crème solaire bio réside dans le filtre UV : c’est ce qui va protéger des rayons du soleil. Les crèmes traditionnelles contiennent des filtres de synthèse, résidus de produits pétroliers. Ce sont eux qui sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens. Pour la crème solaire bio, il s’agit de filtres minéraux, donc naturels, comme le dioxyde de titane ou l’oxyde de zinc. Là où les filtres de synthèse transforment les UV, les filtres minéraux les réfléchissent pour qu’ils ne puissent pas pénétrer la peau.
De même, les parfums synthétiques, les parabens et les conservateurs de synthèse sont interdits dans les crèmes solaires bio.

En conclusion pour bien choisir :

– Choisir un FPS 30 ou 50.
– Éviter les nanoparticules, les perturbateurs endocriniens et les mauvais filtres.
– Choisir une marque bio/naturelle si possible.

À ne pas oublier :

– La protection n’est pas immédiate, les produits solaires doivent être appliqués une demi-heure avant l’exposition au soleil.
– La crème doit recouvrir l’intégralité du corps et du visage, les zones oubliées sont souvent les mêmes oreilles, nuque, pied, aisselles.
– Éviter la surexposition aux heures les plus chaudes de la journée (12 h -16 h).
– Boire beaucoup et se protéger les yeux avec des lunettes de soleil certifié CE ainsi que l’utilisation de chapeau est recommandé.
– Ne pas oublier que le bronzage est une réaction de notre corps pour se protéger du soleil !

 J’espère que cet article vous sera utile, n’hésitez pas à le partager et à me donner en commentaire vos marques de crèmes ou de produit solaire favoris pour l’été. La semaine prochaine, je vous partage un comparatif entre une dizaine de crèmes bio sur le blog. Ce sera le dernier article disponible avant un petit moment, sûrement fin juillet, début aout. Le blog ainsi que les réseaux sociaux vont avoir le droit à un petit relooking cet été. Vous pourrez retrouver un tout nouveau blog, le site du cabinet va disparaître pour revenir également par ici sur la même plate forme. En espérant vous retrouver par ici pour la suite, avec pleins de nouveaux projets.